structure
Strcuture Peinture sur parpaing 10mx3m 2025 Conception d’une fresque sur le mur de la friche Cordier réalisée dans le cadre du projet du futur parking silo à Ambérieu-en-Bugey (01) pour CoCo architecture. A la façon d’une ombre projetée sur le mur en parpaing da la friche, situé à côté du futur parking, la structure du bâtiment conçu par CoCo architecture apparaît au sein du quartier et permet d’entamer le dialogue avec les riverains. Cette intervention marque l’identité visuelle du projet signalétique, qui sera déployé au sein du parking en structure bois.
Read More ›
Plaques de plâtre
Mondes sous pentes Installation, bas-reliefs Plaque de plâtre, encre et mousse florale Exposition De l’autre côté organisé par et dans le CoLLège 2022 Avec cette proposition, l’artiste nous plonge dans des mondes sous-pentes, des mondes suspendus. Les combinaisons de formes, de matières et de couleurs mêlent architecture et paysage, donnant naissance à un univers énigmatique où matérialité et gravité s’expriment avec subtilité. De la rencontre entre la sous-pente du grenier du CoLLège et l’univers de Magali Poutoux naissent trois bas-reliefs suspendus. L’artiste choisit d’utiliser les matériaux propres au lieu — plaques de plâtre, vis apparentes, plâtre — qu’elle associe à la mousse florale. Ces matériaux, bruts et ordinaires, deviennent le terrain d’expérimentation d’un langage sculptural sensible. La trace du moule est conservée : elle apparaît comme une résurgence venue du dessous, une accumulation formant un tas, ou encore comme une empreinte colorée laissée sur les moulages en plâtre. Le geste ne cherche pas à effacer l’origine du matériau, mais au contraire à en révéler les strates et les cicatrices. Le placoplâtre devient alors tour à tour support, socle, accroche ou feuille de papier. Il est découpé, plié, gravé, dessiné, vissé. Ses qualités propres sont mises en valeur et entrent en […]
Read More ›
Territoire
Création murale réalisée à la MJC Nini-Chaize à Aouste-sur-Sye (26) 400 cm x 250 cm 2018 Représentation de la vallée de la Drôme et des lieux ressources qui s’y trouvent. Les lieux sont positionnés sur la carte grâce à une surface aimantée. Cela permet à la carte d’évoluer et d’interagir en fonction des évolutions du territoire.
Read More ›
Assis(e) à côté de…
Assis(e) à côté de… Ponceuse sur parquet massif, sons, dessins in situ sur les murs, papiers découpés Juin 2018 Vue de l’exposition des traces, des tracés présentée dans le cadre du festival l’art et la matière en Drôme des collines dans l’ancienne école de Peyrins (26). La trace de l’histoire du lieu se matérialise via les dessins poncés de chaises projetés tels des ombres, qui prennent corps à la surface du parquet massif de l’ancienne école et les interventions peintes sur les murs. Les dessins poncés et peints sont accompagnés d’un œuvre sonore réalisé avec les élèves de l’école de Peyrins, dans laquelle une composition sonore de bruit de chaises a été enregistré. Discrètement, dans un coin de cette ancienne salle de classe, une œuvre constituée de ramettes de papier machine choisie dans les teintes des murs bicolores reprend le motif de la chaise en creux… Le papier découpé et légèrement brulé par la découpe laser est chiffonnée par l’artiste est laissé au sol. Cette intervention évoque la présence d’une corbeille à papier oubliée, vestige ordinaire du quotidien scolaire. Par l’ensemble de ces gestes, l’artiste réactive la mémoire du lieu et son histoire, tout en convoquant nos propres souvenirs d’écoliers. […]
Read More ›
capillarité
Remontée d’encre papiers, encres, pot en verre 6m de hauteur 2018 L’installation prend place dans le pigeonnier d’une ancienne école, il évoque le buvard et l’encre des anciens écoliers passés dans ces lieux et révèle l’espace exigu et haut du pigeonnier récemment rénové. Vue de l’exposition des traces, des tracés présentée dans le cadre du festival l’art et la matière en Drôme des collines à Peyrins.
Read More ›
Nantes
J’aime, je partage Œuvre murale participative 300x700cm Peinture magnétique, peinture pour tableau, aimants, bois Crous de Nantes 2016 Peinture murale qui pris place à la cité universitaire Berlioz à Nantes. Les étudiants peuvent échanger et partager entre eux leurs bons plans sur leur ville et leur quartier. Les aimants permettent de noter sur la carte les lieux où sortir, les musées, les endroits où faire ses courses…
Read More ›
Généalogie d’habitats
Généalogie d’habitats Réalisé dans le cadre de la résidence de création soutenu par la DRAC Picardie à Lizières (centre de cultures et de ressources) 2013 Installation à dimension variable composée de : – 4 livres objets bois et papiers – édition de 5 cartes postales – Pliages en pages d’annuaires – 1 pièce sonore (extrait en écoute) Cette installation est le résultat d’une recherche quasi sociologique sur les relations entre habitants et habitats. En allant à la rencontre de ces habitants, Magali Poutoux rend visible l’histoire de lieux pourtant anodins. Après avoir choisi quatre habitats dans un village de Picardie, l’artiste explore plastiquement ces lieux à l’aide de ses propres outils : entretiens avec les habitants, prélèvements de matières sur site, frottages de murs et de carrelages, recherches et travail d’archives. À partir de la matière sonore recueillie auprès des quatre habitants rencontrés, une conversation — qui n’a pourtant jamais eu lieu — se construit par le biais du montage sonore. Les voix se répondent, se croisent, se superposent, créant un récit collectif. Les habitants livrent l’histoire de leurs habitats en oscillant sans cesse entre récit intime et histoire commune, comme si, finalement, habiter signifiait aussi être ensemble dans un […]
Read More ›
volets
Open the window Festival Oohlal’art, installation sur une ruine du village Mirmande (26) 2015 L’ajout de volets colorés sur les ouvertures existantes ou murées de la ruine crée un décalage visuel qui interroge. Cette ruine est-elle en cours de reconstruction ? Pourquoi initier une telle reconstruction par une étape qui pourrait sembler facultative au regard de l’état de dégradation du bâtiment ? Le symbole des volets ouverts est ici utilisé comme une métonymie. Il agit comme une évocation de la vie passée entre ces murs, une trace des anciens habitants, ou encore une projection vers ceux qui pourraient l’habiter à nouveau dans le futur. L’installation inscrit ainsi le lieu dans une temporalité multiple : elle renvoie au passé, crée une image forte dans le présent du festival, et ouvre des possibles quant à l’avenir de ce site. La ruine, laissée à l’état brut, semble en effet vidée des questions liées à l’habiter ; ses murs décadents paraissent retourner lentement à la terre, s’effondrant doucement. L’intervention artistique vient alors réintroduire la question de l’habitant et de l’habiter au cœur du lieu. Cette proposition prend le contrepied des nombreux bâtiments aux volets fermés que l’on croise dans les villages, et qui posent, […]
Read More ›
La maison de ma maison
La maison de ma maison 6 maisons en bois peint de 20 cm à 170 cm de hauteur Installation réalisée sur l’esplanade du centre Chaudeurge à Flers (61) dans le cadre de la résidence de création à 2angles en 2009 et lors de la manifestation « Balades en Yvelines » à La graineterie à Houilles en 2012 2009 «Magali Poutoux construit des environnements liés aux espaces urbains déjà existants. Des créations qui ont quelque chose du parasite. Se poser là où personne ne va, ne reste, regarde. Une analyse des lieux pour pouvoir librement y construire son «nid», une littéralité quasi provocatrice. Magali Poutoux n’a fait que construire ses maisons, des caricatures de maison, tel que les enfants d’occident les dessinent: Un toit rouge, quatre murs. Cette fois les maisons étaient gigognes, des «maisons poupées russes» basées sur l’esplanade François Mitterrand, lieu central, mais «non lieu». Un sous-bois collé à la médiathèque où personne ne circule. Les maisons installées, cet espace a muté, de non-lieu, il est devenu lieu à vivre adopté par le public.» Jerome Leteinturier
Read More ›
Murs
Murs 3 murs de parpaings bois lasurés installé dans l’espace public 150 x 150 x 55 cm La Graineterie – Houilles 2012 «La sculpture vient perturber l’espace public, débordant sur les chemins de traverses habituels des habitants. Implantée de façon incongrue dans des espaces de passage, elle perturbe leurs déplacements et leurs pensées. Elle pourrait évoquer un début de chantier, mais face à l’absence d’autres éléments signifiants, ne s’agirait-il pas plutôt d’un banc, d’un muret décoratif… » Elise Receveur
Read More ›
îlots
L’Anti-classe 3 ilots 100x100x80cm, lasure colorée Installation réalisée dans la cour du collège Jean Vilar à Herblay dans le cadre de la résidence « Les territoires de l’art » porté par l’Abbaye de Maubuisson (95) 2013 > visionner la vidéo documentaire de la résidence en milieu scolaire « Les territoires de l’art » est un projet collaboratif porté par l’Abbaye de Maubuisson, mené dans le cadre de l’action « Un artiste au collège » au collège Jean Vilar à Herblay d’octobre 2012 à juin 2013. L’artiste en résidence Magali Poutoux a mené un travail de réflexion et d’expérimentation avec plusieurs classes du collège autour de l’oeuvre à valeur d’usage.
Read More ›
Inventaire
Inventaire 6 Linogravures 45 x 30 cm imprimées sur mur Vue de l’exposition Intramuros à la Graineterie à Houilles (78) 2012 «Les dessins stylisés de cet inventaire représentent des habitations ou édifices Ovillois existant. Face à eux figurent des bâtiments qui ont disparus. A chaque dessin est associé un texte narratif, librement inspiré des témoignages récoltés, de documents d’archives ou d’écrits ayant révélé un souvenir, une remarque, une pensée à propos du lieu dessiné. Comme souvent, Magali Poutoux prend ses distances avec la réalité, se l’approprie avec une expression plastique minimaliste, toujours à la recherche des signes essentiels permettant de faire le lien entre son propre regard et les lieux qui ont inspiré ses productions. La mise en regard de bâtiments disparues, détruits et d’autres encore sur pied vient ici rappeler, au travers des langages textuel et graphique, le caractère mouvant de la ville. Ces deux formes de langages restituent ainsi une mémoire sensible de la ville basée sur un dialogue du bâti et de l’humain ; un bâti qui fait figure de lien entre les habitants et leur territoire.» Elise Receveur
Read More ›
Escalier
Point d’entrée Acier 300x300x100cm Projet réalisé dans le cadre de l’exposition Chapitre 3, en partenariat de l’ENSAPC avec l’abbaye de Maubuisson archives papiers numérisés 2006 Cette installation entre en dialogue avec le mur aveugle de l’abbaye de Maubuisson, orienté vers le parc. Par sa position et son échelle, ce mur évoque une façade principale, bien qu’il ne comporte ni porte ni fenêtre. L’escalier s’y plie et s’y déplie dans l’espace, se déployant ou s’aplatissant selon les points de vue. Il dessine une oblique en dents de scie, reliant le sol au mur et activant la perception du lieu.
Read More ›
Echafaudage
Echafaudage Bambous, papiers, ficelles. 350 x 250 x 250 cm Vue de l’exposition « portion roulante à 43°W » au Today art museum de Pékin. 2007 Un échafaudage de bambous désorganisé, renversé et malmené, ne permet plus la construction et l’ascension des ouvriers. L’échafaudage devient un champ de grue soulevant de petites maisons individuels, qui nous apparaisse alors vulnérable. Vont-elles être replantées ? Détruite ? Déplacer ? Ou est-ce l’image d’une nouvelle forme de ville ? Une ville suspendue ?
Read More ›
Parois
Parois mobiles 6 bandes de toile de spi fixées aux 6 turbines d’air pulsée, lestés par des poids de scène. Réalisée dans le cadre de l’exposition Occupation III, à L’apostrophe – scène nationale de Cergy, en partenariat avec l’ENSAPC, Intervention au chapiteau de la caserne Bossu. Archives papiers numérisés 2006 La sculpture se pose sur le courant d’air. Maintenue, tenue, elle flotte dans l’espace du chapiteau, désignant ces circulations invisibles qui le traversent, avant de prendre place autrement. Mon regard s’est porté sur les constituants physiques et structurels du chapiteau, auxquels je propose une nouvelle forme, modifiant la perception du lieu et faisant écho à ses particularités : une architecture de tissu qui se monte et se démonte, se déplace, se module, se combine ; une architecture aérienne qui se pose sur le sol, l’effleure sans ancrage ; un volume déplié, toujours prêt à être replié. L’apostrophe, scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise – Théâtre des Louvrais ouvre ses portes aux étudiants de l’École nationale Supérieure d’Arts Paris-Cergy. De la scène aux loges en passant par les couloirs et les coulisses, les propositions pluridisciplinaires des étudiants occupent l’espace et proposent une toute nouvelle manière de découvrir le théâtre […]
Read More ›
Dessus
Le dessus de la face Parapaings, enduits 320x250x40cm Projet réalisé dans le cadre de la biennale d’art contemporain de Gonesse Archives papiers numérisés 2006 Inspirée par le survol permanent des avions au-dessus du parc de Gonesse, cette œuvre se pense selon un double point de vue. Elle devient un lieu de repos pour les promeneurs, tout en perturbant la perception des passagers aériens en transformant la vue du dessus en vue de face. Un temps visible sur Google Maps, elle a ensuite disparu du regard avec la pousse des arbres.
Read More ›
Villa Savoye
Pente Installation à la Villa Savoye à Poissy 2 bastaings de 6 mètres peints en noir fixés sur contrepoids en béton 2005 Deux éléments de bois peints en noir, maintenus à leur point d’équilibre par des blocs de béton invisibles depuis le sol, viennent contrebalancer le volume emblématique existant tout en le révélant. Les poutres soulignent le volume en donnant l’impression d’être posées en équilibre sur les arêtes de la Villa Savoye. Ces deux obliques, tirées tels des traits de dessin, rendent perceptible l’importance du toit-terrasse en esquissant l’idée d’une pente — sorte de clin d’œil, presque provocateur, au toit à double pan supprimé par Le Corbusier. Le parcours architectural engage également le corps dans l’expérience de l’oblique et de la pente, notamment à travers la rampe qui organise la circulation au sein de la villa. Au-delà de leur présence physique, ces lignes introduisent un champ d’interprétations. Elles peuvent évoquer un cadran solaire, inscrivant le temps dans l’espace architectural ; la trace d’une charpente absente, mémoire d’une structure qui n’a jamais existé ; ou encore un dessin à l’échelle du bâtiment prolongeant le geste de l’architecte. L’intervention ouvre ainsi un espace mental où se superposent architecture réelle et architecture suggérée. […]
Read More ›