circuit
Fusions routes/maisons sans issue Installation composée d’une Vidéo, d’un dessin mural et d’une sculpture au sol de 430 cm x 300cm Tissus, mousses, rails, papiers 2009 Visionner un extrait de la vidéo d’animation
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Plaques de plâtre
Mondes sous pentes Installation, bas-reliefs Plaque de plâtre, encre et mousse florale Exposition De l’autre côté organisé par et dans le CoLLège 2022 Avec cette proposition, l’artiste nous plonge dans des mondes sous-pentes, des mondes suspendus. Les combinaisons de formes, de matières et de couleurs mêlent architecture et paysage, donnant naissance à un univers énigmatique où matérialité et gravité s’expriment avec subtilité. De la rencontre entre la sous-pente du grenier du CoLLège et l’univers de Magali Poutoux naissent trois bas-reliefs suspendus. L’artiste choisit d’utiliser les matériaux propres au lieu — plaques de plâtre, vis apparentes, plâtre — qu’elle associe à la mousse florale. Ces matériaux, bruts et ordinaires, deviennent le terrain d’expérimentation d’un langage sculptural sensible. La trace du moule est conservée : elle apparaît comme une résurgence venue du dessous, une accumulation formant un tas, ou encore comme une empreinte colorée laissée sur les moulages en plâtre. Le geste ne cherche pas à effacer l’origine du matériau, mais au contraire à en révéler les strates et les cicatrices. Le placoplâtre devient alors tour à tour support, socle, accroche ou feuille de papier. Il est découpé, plié, gravé, dessiné, vissé. Ses qualités propres sont mises en valeur et entrent en […]
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Assis(e) à côté de…
Assis(e) à côté de… Ponceuse sur parquet massif, sons, dessins in situ sur les murs, papiers découpés 2018 Vue de l’exposition des traces, des tracés présentée dans le cadre du festival l’art et la matière en Drôme des collines dans l’ancienne école de Peyrins (26). La trace de l’histoire du lieu se matérialise via les dessins ponçés de chaises projetés tels des ombres, qui prennent corps à la surface du parquet massif de l’ancienne école et les interventions peintes sur les murs. Les dessins poncés et peints sont accompagnés d’un œuvre sonore réalisé avec les élèves de l’école de Peyrins, dans laquelle une composition sonore de bruit de chaises a été enregistré. Discrètement, dans un coin de cette ancienne salle de classe, une œuvre constituée de ramettes de papier machine choisie dans les teintes des murs bicolores reprend le motif de la chaise en creux… Le papier découpé et légèrement brulé par la découpe laser est chiffonnée par l’artiste est laissé au sol. Cette intervention évoque la présence d’une corbeille à papier oubliée, vestige ordinaire du quotidien scolaire. Par l’ensemble de ces gestes, l’artiste réactive la mémoire du lieu et son histoire, tout en convoquant nos propres souvenirs d’écoliers.
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stéréoscopes
Table d’orientation 5 stéréoscopes produits au 8fablab (Crest) impression 3D, découpe laser, fraiseuse numérique, Collection privée de plaques de verres stéréoscopiques sépia et noir et blanc prise en 1938 dans les Alpes par André Poutoux. 170 x 80 x 200 cm 2017 Suite à la découverte de nombreuses plaques stéréoscopiques qui retracent un périple fait à travers les Alpes par ma famille en 1938. Je prends le temps de regarder ces images avec la visionneuse. Après plusieurs mois sans les consulter, j’observe à quel point ces images se sont imprégnées dans ma mémoire, la perception du relief et le dispositif de visionnage m’ont immergé dans les photographies. Le temps nécessaire à l’acclimatation du regard pour voir la troisième dimension permet-elle une meilleure mémorisation ? Selon quelles vitesses une image se constitue-t-elle pour devenir mémorisable ? Un voyage temporel semble s’opérer, j’ai la sensation d’être physiquement inscrite dans une temporalité pourtant passée. Attirées par ces questions, ces observations et ce contexte, mon travail s’est peu à peu axé sur cette recherche théorique et plastique autour de la stéréoscopie. Installation présentée à plusieurs reprises : au OFF de la biennale de design de Saint-Etienne, à Polionnay, au CoLLège à Crest.
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Bunk city
Bunk city Contreplaqué peuplier 109x150x45cm produite au 8fablab de Crest sur la shopbot (fraiseuse numérique) Exposition à la Mapraa à Lyon 2015
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La maison de ma maison
La maison de ma maison 6 maisons en bois peint de 20 cm à 170 cm de hauteur Installation réalisée sur l’esplanade du centre Chaudeurge à Flers (61) dans le cadre de la résidence de création à 2angles en 2009 et lors de la manifestation « Balades en Yvelines » à La graineterie à Houilles en 2012 2009 «Magali Poutoux construit des environnements liés aux espaces urbains déjà existants. Des créations qui ont quelque chose du parasite. Se poser là où personne ne va, ne reste, regarde. Une analyse des lieux pour pouvoir librement y construire son «nid», une littéralité quasi provocatrice. Magali Poutoux n’a fait que construire ses maisons, des caricatures de maison, tel que les enfants d’occident les dessinent: Un toit rouge, quatre murs. Cette fois les maisons étaient gigognes, des «maisons poupées russes» basées sur l’esplanade François Mitterrand, lieu central, mais «non lieu». Un sous-bois collé à la médiathèque où personne ne circule. Les maisons installées, cet espace a muté, de non-lieu, il est devenu lieu à vivre adopté par le public.» Jerome Leteinturier
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Murs
Murs 3 murs de parpaings bois lasurés installé dans l’espace public 150 x 150 x 55 cm La Graineterie – Houilles 2012 «La sculpture vient perturber l’espace public, débordant sur les chemins de traverses habituels des habitants. Implantée de façon incongrue dans des espaces de passage, elle perturbe leurs déplacements et leurs pensées. Elle pourrait évoquer un début de chantier, mais face à l’absence d’autres éléments signifiants, ne s’agirait-il pas plutôt d’un banc, d’un muret décoratif… » Elise Receveur
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Glissement de terre
Glissement de terre / Sortie de terre / Ras de terre Terre d’adobe et pigments rouge 3 sculptures 45 x 45 x 20 cm Vue de l’exposition Terre de jeu au Carreau à Cergy et Archéotopie au Centre Culturel de Gentilly, et Déplacé, fuera de Lugar au Celarg à Caracas 2010 Glissement de terre imagine un habitat en déplacement, composé de briques d’adobe issues du lieu d’ancrage de l’artiste (cergy) puis déplacées au Venezuela pour l’exposition Déplacé, fuera de lugar. Empilées à l’échelle d’un jeu de construction, elles forment une architecture précaire, inhabitable autrement que par la pensée, toujours prête à se défaire et à se recomposer. Alors que les maisons de terre semblent habituellement surgir du sol même qui les porte, celle-ci vient d’ailleurs. Elle est hors de son lieu, hors d’elle-même. Le sol n’est plus seulement ce qui soutient : il devient le construit. Les architectures en adobe procurent souvent la sensation troublante d’une continuité entre le bâti et le sol, comme si la maison avait poussé de la terre même. Ici, au contraire, cette maison vient d’ailleurs : elle ne surgit pas du sol, elle est déplacée, hors de son lieu, hors d’elle-même.
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îlots
L’Anti-classe 3 ilots 100x100x80cm, lasure colorée Installation réalisée dans la cour du collège Jean Vilar à Herblay dans le cadre de la résidence « Les territoires de l’art » porté par l’Abbaye de Maubuisson (95) 2013 > visionner la vidéo documentaire de la résidence en milieu scolaire « Les territoires de l’art » est un projet collaboratif porté par l’Abbaye de Maubuisson, mené dans le cadre de l’action « Un artiste au collège » au collège Jean Vilar à Herblay d’octobre 2012 à juin 2013. L’artiste en résidence Magali Poutoux a mené un travail de réflexion et d’expérimentation avec plusieurs classes du collège autour de l’oeuvre à valeur d’usage.
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Sliding City
Ville coulissante Bois, lasure et métal 90 x 135 x 90cm Vue de l’exposition Intramuros à la Graineterie, Houilles 2012 Cette sculpture reprend le principe d’un puzzle coulissant, ou takin, où certaines pièces en volume représentent des habitations. Elle propose une réflexion sur une ville en perpétuel mouvement : une ville qui se modifie, évolue, se déplace, se démolit et se reconstruit simultanément. La sculpture, qui constitue une sorte de cartographie plastique de la ville, peut être manipulée par le visiteur. En déplaçant les différentes pièces, celui-ci agit symboliquement sur la transformation de la ville et peut recomposer le plan urbain selon ses désirs.
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Cabane
Les cabanes pliables 6 maisons en cartons de 20cm de hauteur à 120 cm. Cartons, charnières 2011 L’installation questionne notre rapport à l’habitat et au besoin d’habiter. Fidèle à sa démarche, l’artiste puise dans l’univers de l’enfance pour en déplacer les codes : la cabane, forme primitive de l’architecture, convoque le jeu, la cachette, l’autoconstruction et l’idée d’un « coin » à soi, intime et protecteur.
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Escalier
Point d’entrée Acier 300x300x100cm Projet réalisé dans le cadre de l’exposition Chapitre 3, en partenariat de l’ENSAPC avec l’abbaye de Maubuisson archives papiers numérisés 2006 Cette installation entre en dialogue avec le mur aveugle de l’abbaye de Maubuisson, orienté vers le parc. Par sa position et son échelle, ce mur évoque une façade principale, bien qu’il ne comporte ni porte ni fenêtre. L’escalier s’y plie et s’y déplie dans l’espace, se déployant ou s’aplatissant selon les points de vue. Il dessine une oblique en dents de scie, reliant le sol au mur et activant la perception du lieu.
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Echafaudage
Echafaudage Bambous, papiers, ficelles. 350 x 250 x 250 cm Vue de l’exposition « portion roulante à 43°W » au Today art museum de Pékin. 2007 Un échafaudage de bambous désorganisé, renversé et malmené, ne permet plus la construction et l’ascension des ouvriers. L’échafaudage devient un champ de grue soulevant de petites maisons individuels, qui nous apparaisse alors vulnérable. Vont-elles être replantées ? Détruite ? Déplacer ? Ou est-ce l’image d’une nouvelle forme de ville ? Une ville suspendue ?
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Tangram
Tangram Sculpture évolutive bois et peinture 300x250x50cm 2007 Tangram est le socle de mon projet de diplôme. Cette sculpture représente un extrait de sol, codifié par la couleur : le dessus peint en vert, les faces latérales en marron. L’installation évoque un jeu de construction pour enfant dont l’échelle a été largement agrandie, où chaque élément peut être déplacé et réassemblé, transformant l’espace en un terrain de jeu sculptural. Le socle laisse apparaître des formes en creux, qui accueillent des modules. Assemblés, ces modules composent une maison cubique grise, surmontée de deux pans de toit rouges. Au premier regard, lorsque le jury entre dans la salle, le socle apparaît comme une surface plane. La scénographie du diplôme fonctionne comme une performance : à chaque passage du jury dans une autre salle pour visionner des vidéos, des assistants recomposent la sculpture. Les volumes deviennent alors des socles pour présenter d’autres projets, et les creux se révèlent dans le socle principal. Cette mise en scène crée un effet de surprise et accompagne le jury dans la découverte des différentes facettes de ma pratique et des différentes échelles de mon travail : maquettes, livres, dessins, installations… Tangram devient ainsi à la fois socle, […]
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Maquettes
Pièges / Trou aimanté / 6 tas 4 trous cartons contrecollés canson 42x44X5cm Archives papiers numérisés 2006 Ces maquettes interrogent, sous la forme du jeu, le rapport entre l’habitat et le sol. Elles explorent la manière dont l’architecture façonne notre relation à la terre. Elle peut nous enfouir, comme dans la maquette Pièges, où les maisons s’enfoncent sous terre lorsque l’on active les languettes. Elle peut aussi nous élever bien au-dessus du niveau naturel du sol, comme dans Le trou aimanté, qui invite le spectateur à construire un empilement de maisons suspendues, accroché dans un simple trou au centre du plateau. Enfin, 6 tas et 4 trous pose la question de la terre excavée, de ces prélèvements qui reconfigurent artificiellement nos paysages et en redessinent les reliefs.
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Dessus
Le dessus de la face Parapaings, enduits 320x250x40cm Projet réalisé dans le cadre de la biennale d’art contemporain de Gonesse Archives papiers numérisés 2006 Inspirée par le survol permanent des avions au-dessus du parc de Gonesse, cette œuvre se pense selon un double point de vue. Elle devient un lieu de repos pour les promeneurs, tout en perturbant la perception des passagers aériens en transformant la vue du dessus en vue de face. Un temps visible sur Google Maps, elle a ensuite disparu du regard avec la pousse des arbres.
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